
samedi 19 mars 2011
samedi 12 mars 2011
Gabrielle raCONTE...
Ma vache Bossie, Courte-Queue, L'Empereur des bois, L'Espagnole et la Pékinoise, ces 4 histoires d'animaux sont réunies ici pour la première fois.En même temps que commence la parution de l’Édition du centenaire des œuvres de Gabrielle Roy, le Boréal republie ses magnifiques Contes pour enfants, parus sous forme de recueil à l’origine en 1998.Parution : 15 septembre 2009, 120 pages
http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/contes-pour-enfants-1708.html
samedi 5 mars 2011
dimanche 27 février 2011
The tin flute : la première édition
jeudi 24 février 2011
mercredi 26 janvier 2011
Sillons

L’idée de ce projet est née en 2007. Il me semblait naturel, voire
essentiel, de célébrer le centenaire de la naissance de l’inoubliable
Gabrielle Roy de façon spéciale et unique, dans sa province natale,
le Manitoba. Il allait de soi aussi que ce serait par le biais de la
littérature que cet hommage se ferait. Cela s’imposait dans la
mesure où je voulais honorer celle dont la volonté d’écrire naît et
se manifeste à Saint-Boniface, presque comme une « illumination
», selon François Ricard qui écrivait dans La métamorphose
d’un écrivain : «On a l’impression […] que seule compte
désormais l’écriture, où va se résumer dès lors toute l’activité de
Gabrielle Roy. »
Lise Gaboury-Diallo
Sillons : hommage à Gabrielle Roy
Extrait de son introduction
288 pages
Éditions du Blé
Date de parution : 2009
http://www.livres-disques.ca/editions_ble/home/editeur_detail.cfm?id=37
mercredi 19 janvier 2011
Aux Sources de Petite Rivière...
- Gabrielle Roy, période Détresse et enchantement
Cette ballade est offerte à tout le monde. Nous l’avons faite (et grimpé les 700 mètres dans les érables et les épinettes, aussi). Difficile de savoir quel était le chalet de Gabrielle Roy : la fondation qui en est propriétaire a enlevé tout signe distinctif pour éviter l’afflux touristique. Dans C’était un bel été, cinq fois, ou six, à des époques et des âges différents, la narratrice et sa soeur, dont rien d’autre n’est dit, font cette même promenade jusqu’au trou d’eau. On parlera des reflets sur le fleuve, des îles qui surgissent ou s’évanouissent, des oiseaux et d’autres animaux, de la chute ocre du rocher sur le trou d’eau. Entre les séquences sur la track (ainsi nomme-t-elle la voie), une séquence où simplement, et la soeur est là aussi, on examine le temps et l’espace depuis l’arbre dans le jardin, et une autre fois où, simplement aussi, on descend jusqu’au fleuve, on s’assoit sur les pierres noires qui le bordent.
http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1989


